Corentin Ollivier + Matthieu Soinard

Concert

Ö Estival – Informations pratiques

Évé­ne­ment gra­tuit et en plein air.
Concerts assis·e à table (6 per­sonnes maximum)
Réser­va­tion obli­ga­toire (jauge limi­tée) sur la billet­te­rie du Cargö (lecargo.fr ou à l’ac­cueil-billet­te­rie du Cargö).
Ouver­ture des portes et gui­chet sur place (dans la limite des places dis­po­nibles) une heure avant le début des concerts.
Port du masque obli­ga­toire dans l’enceinte.
Atten­tion : Pas­sé le début du pre­mier concert, votre réser­va­tion n’est plus garan­tie pour assu­rer la pos­si­bi­li­té à toutes et tous d’as­sis­ter au concert.

Corentin Ollivier

Dans la vie d’un musi­cien, il y a des albums qui s’imposent comme des évi­dences. Des disques impré­vus, qui naissent sou­dai­ne­ment, autant comme un abou­tis­se­ment que comme un nou­veau départ. « Into Pieces », pre­mier album de Coren­tin Olli­vier est de ceux-là. Un album épu­ré, des mor­ceaux sans arti­fice : une gui­tare, une voix. Un retour à l’es­sen­tiel pour celui qui a pas­sé 10 ans à jouer sur scène avec dif­fé­rents groupes (Sam­ba de la Muerte, Concrete Knives, The Dancers…).
Ins­pi­ré par la sen­si­bi­li­té de chan­teuses comme Joni Mit­chell ou d’autres plus contem­po­raines comme Aldous Har­ding, Adrianne Len­ker (la chan­teuse de Big Thief), Into Pieces est un album de rup­ture : « J’étais en pièces à ce moment-là et je cher­chais à recol­ler les mor­ceaux du puzzle pour com­prendre pour­quoi il avait volé en éclat ». C’est le sujet de ces chan­sons, sans pudeur inutile, dans les­quelles il se demande com­ment on en arrive à ne plus s’aimer puis à se sépa­rer ? Into Pieces a été enre­gis­tré seul durant le confi­ne­ment sur un magné­to­phone 4 pistes cas­sette ache­té dans une bro­cante. « J’aurais pu tra­vailler avec un ordi­na­teur, mais en adop­tant une méthode d’enregistrement qui a radi­ca­le­ment res­treint les pos­si­bi­li­tés de net­toyage du son, je ne me suis pas sou­mis à la ten­ta­tion de l’aseptiser. J’ai pri­vi­lé­gié la véri­té de l’émotion. »

Matthieu Soinard

Offi­ciant depuis plus 7 ans sous l’a­lias Kiin­sha­sa, Mat­thieu Soi­nard embrasse enfin son nom propre. Une évi­dence tar­dive pour un pro­jet qui n’a jamais été autre chose que per­son­nel. Por­tées à la gui­tare ou au pia­no et chan­tées en anglais, les chan­sons de Mat­thieu Soi­nard sont des lettres d’a­mour jamais envoyées, des pages de car­nets intimes arra­chées et des diva­ga­tions noc­turnes. Des chan­sons humbles et sin­cères, ins­pi­rées autant par les plumes infi­nies de Leo­nard Cohen, Nick Cave ou Elliott Smith que par la déli­ca­tesse de la nou­velle vague indie amé­ri­caine (Phoebe Brid­gers, Julien Baker…).

Médias

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